Belmont : le nouveau bar-resto de la rue Réaumur, avec pièces chinées à NEW YORK

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Restaurant

Publié le 30 novembre 2012 par Noélie Viallet

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Alfred Bernardin, le patron et créateur du Belmont, devant des tapisseries qu’il a dégotées à New York. © NV

Qu’est-ce que cela peut bien donner quand on a vécu  6 ans à New York, épousé une Américaine, qu’on s’appelle Alfred Bernardin, qu’on est le petit-fils du fondateur du Crazy Horse, qu’on porte des pantalons écossais très stylés et qu’on adore chiner à Manhattan de beaux objets et pièces de mobilier ? Cela donne Le BELMONT, tout nouveau bar-restaurant rue Réaumur, qui, dans un ancien showroom a tout d’un espace new-yorkais au coeur de Paris : volume aéré de plusieurs mètres de haut, sur deux niveaux, éclairé de luminaires à l’opalescence jaunâtre, ambiance fifties ou seventies suivant les coins ! Vous fermeriez les yeux, vous vous croiriez à Manhattan, prête à commander votre Cosmo, avec Brad ou James, Cherry ou Sandy,  ajustée dans votre american-robe et votre collier scintillant. “Je vais à New York tout le temps, c’est ma drogue!” explique Alfred. Sauf que l’on est à Paris, en plein Sentier, où les uns et les autres vont et viennent, le Paris qui travaille, un quartier-chantier. Ici, on stoppe le speed, pour prendre un breakfast, un lunch, une drink, ou le soir, des tapas, la spécialité chic-branchée qui fait voyager d’une bouchée au Pérou, en Espagne ou en Italie ! L’endroit est parfait pour donner rendez-vous à vos amis, les épater un peu, et propice aux discussions décontract’. Les jeudis et vendredis, DJ mix pour une ambiance mini-clubbing. 44 cocktails vous sont proposés, dont la moitié maison : Pink Moon, Penny drop, Dirty rock, Absinthe Minded, ou Easy Rider... Le lendemain, l’American brunch devrait delighter les nostalgiques de la Grosse Pomme : jus pressés, viennoiseries, Oeufs Benedict, “egg white omelette”, salade californienne, et burgers dont Alfred ne vous dira jamais d’où vient le délicieux bun (pain). Parmi tout le mobilier, réjouissez-vous ! Des canapés booth ont été dessinés sur mesure et commandés aux États-Unis, les tapisserie à imprimés du premier étage viennent de New York, les appliques arrivent direct de Bowery à Manhattan, les verres à latte et autres bocaux transparents ont été raflés chez Bed, Bath & Beyond, la boutique new-yorkaise pour la maison. Même les cravates noires du personnel ont été achetées chez Topshop, sur Broadway ! Mais la plus grande fierté d’Alfred, ce sont ses timbales à frites semblables à celles de la célèbre brasserie Pastis du Meatpacking District où ont été tournées des scènes de Sex and the City. Après trois ans d’enquête secrète, il a réussi à enfin les trouver sur Union Square, qui valent une petite fortune -voir photo ci-dessus. Le tout rapporté dans deux valises depuis JFK !  “Fucking good” ou “wonderful”, Alfred Bernardin a aussi ramené avec lui l’enthousiasme américain pour parler de sa cuisine. Il ne vous reste plus qu’à donner rendez-vous dans ce joli mix and match, industriel chic, vintage stylé sans être guindé. Vendredi ?

Restaurant Le Belmont86, rue Réaumur 75002 Paris. M° Réaumur ou Sentier. Du lundi au samedi, de 9h00 à 2h00. Brunch Samedi et Dimanche de 11h00 à 16h00 : petite formule à 20 €. Possibilité de privatiser l’espace pour 300 personnes. Réservations et « Belmont to go » (à emporter) : 01 40 41 90 90 reservation@belmont-restaurant.fr © Photos Thomas Deron et NV

 

 

 

 

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